GOTEMBA, préfecture de Shizuoka – Un système est actuellement testé pour les smartphones et autres appareils mobiles pour informer les randonneurs du nombre de personnes se trouvant sur le mont Fuji à tout moment.

Une fois mis en place, le système devrait aider à éviter une trop forte congestion sur la montagne la plus célèbre du Japon.

Le gouvernement de la ville de Gotemba et le principal opérateur de téléphonie mobile KDDI Corp. ont commencé à surveiller cet été à titre expérimental le nombre de personnes qui empruntent les sentiers qui commencent à partir de l’entrée de Gotemba jusqu’au pic avec des capteurs.

Les données sur la congestion sont ainsi disponibles en ligne en temps quasi réel.

Les capteurs ont été mis en place à cinq emplacements: des pistes ascendantes et descendantes à la nouvelle cinquième station du mont Fuji; une maison de théière utilisée comme première station de repos; et deux points sur le parcours de randonnée qui partent de l’entrée de Gotemba.

Les données recueillies sont envoyées au serveur de KDDI une fois toutes les 30 minutes et retransmises sur un site internet spécial de l’entreprise ( http://fuji.kddi.com/ ). Il est accessible à toute personne disposant d’un téléphone ou d’un ordinateur.

Le système d’essai a commencé le 10 août et se poursuivra jusqu’au 10 septembre, lorsque mont Fuji sera fermé aux randonneurs.

Environ 200 000 à 300 000 personnes visitent le sommet annuellement. Depuis que le mont Fuji a été ajouté à la liste du patrimoine culturel mondial de l’UNESCO, celle-ci exige que le nombre de visiteurs soit maintenu à un bon niveau.

Selon la division du tourisme de la ville de Gotemba, les capteurs installés sur plus d’un parcours de randonnée lui permettront de surveiller combien de personnes passent chaque point d’observation à certaines heures bien précises et quelle route de randonnée est plus populaire, aidant la municipalité à élaborer ses plans de développement des randonnées et proposer des visites guidées.

“Si les capteurs sont installés sur d’autres sentiers de randonnée et d’autres montagnes, cela conduira au développement de plans de randonnée pour atténuer la congestion”, a déclaré un responsable des relations publiques de KDDI. “Nous allons envisager d’introduire le système à d’autres cours de randonnée l’an prochain ou plus tard”.

La princesse Mako, petite-fille de l’empereur et de l’impératrice du Japon, s’est réjoui de ses fiançailles envers son prétendant, Kei Komuro, alors que le jeune couple a échangé des sourires lors d’une conférence de presse à Tokyo le 3 septembre.

“Je suis extrêmement heureuse d’avoir la bénédiction de l’empereur pour nos fiançailles”, a déclaré Mako, 25 ans, portant une robe couleur vert menthe, dans le domaine d’Akasaka, se référant à son rendez-vous plus tôt dans la journée avec l’empereur Akihito et l’impératrice Michiko axé sur leurs plans des fiançailles.

Kei, vêtu d’un costume bleu marine, a exprimé sa «profonde gratitude» à l’empereur Akihito de pouvoir lui accorder la permission de se fiancer avec sa petite-fille.

Kei, 25 ans, a ajouté qu’il est également reconnaissant auprès des parents de Mako, le prince Fumihito et à la princesse Kiko, ainsi qu’à beaucoup d’autres pour avoir chaleureusement accueilli leur romance au fil des ans.

La conférence de presse a suivi l’annonce officielle de l’Agence de la Maison Impériale concernant leur engagement le même jour. L’annonce était initialement prévue pour juillet, mais le couple avait décidé de la reporter suite aux pluies torrentielles dans le nord de l’île de Kyushu plus tôt en juillet. Mako avait alors exprimé sa sympathie pour les victimes lors d’une conférence de presse.

Interrogé sur sa demande en mariage, Kei a déclaré: «Je lui avait dit: « Allons nous marier » en décembre 2013. Je me rappelle l’avoir dit lorsque nous nous promenions après avoir dîné ensemble à Tokyo».

Le mariage était quelque chose qu’ils avaient tous deux au fond de leurs pensées quand ils se mirent à se voir en tant que camarades de classe à l’Université chrétienne internationale de Tokyo, ont-ils dit.

“Nous avons tous deux compris que nous devrions sortir avec quelqu’un que nous pourrions un jour épouser”, a-t-elle déclaré.

Mako est chercheuse à temps partiel au musée universitaire de l’Université de Tokyo.

Kei, un résident de Yokohama, travaille dans un cabinet d’avocats à Tokyo et étudie le droit des affaires à l’Université de Hitotsubashi.

La journée nationale de prévention des catastrophes au Japon a été marquée en ce vendredi 1er septembre avec de nombreux exercices d’urgence organisés lors du 94e anniversaire du grand séisme de Kanto.

Plus de 105 000 personnes avaient été tuées ou avaient disparue dans ce désastre dévastateur survenu le 1er septembre 1923.

Ce 1er septembre, un important exercice de simulation de catastrophe commune a eu lieu à Odawara, dans la préfecture de Kanagawa, impliquant le gouvernement métropolitain de Tokyo, les gouvernements préfectoraux de Saitama, Chiba et Kanagawa et les gouvernements municipaux de Yokohama, Kawasaki, Chiba, Saitama et Sagamihara, ainsi que le gouvernement central.

L’exercice était basé sur le scénario selon lequel un tremblement de terre de magnitude 8,2 aurait frappé le fond marin de la côte d’Odawara.

L’entraînement principal consista à pratiquer le sauvetage des blessés d’un bâtiment effondré dont ce dernier s’est tenu sur les berges de la rivière Sakawagawa dans l’enceinte de la ville. Par ailleurs, une alerte au tsunami a elle aussi été simulée, testant l’évacuation de la zone côtière vers les hauteurs.

À Tokyo, le Département de la police métropolitaine a fermé une section d’environ 11 kilomètres d’un côté de l’autoroute Chuo pour l’exercice pendant une demi-heure à partir de 10 heures du matin.

En effet, l’autoroute sera désignée comme une route d’urgence et sera ainsi fermée au trafic public en cas de tremblement de terre majeur, afin de donner la priorité aux véhicules en cas d’urgence, comme les voitures de police et les pompiers.

Au total, environ 7 000 personnes, y compris du service des incendies de Tokyo, ont participé à ce premier exercice qui a été effectué tout en arrêtant la circulation à une heure chargée de la journée.

“Je pense que l’apprentissage des procédures d’urgence nous donnera la tranquillité d’esprit quand quelque chose se produira”, a déclaré un homme de 49 ans qui s’est retrouvé à attendre dans sa voiture à cause de l’exercice en cours.

MINAMI-ASO, préfecture de Kumamoto – Une partie des ponts endommagés par la série de tremblements de terre survenus l’année dernière ont été reconstruits et les tronçons ont été reconnectées, ce qui a permis aux villageois d’obtenir de nouveau une route directe tant attendue vers l’ouest.

La route du pont Aso Choyo-ohashi a ré-ouvert ses portes le 27 août dernier à Minami-Aso, l’une des zones les plus durement touchées par les tremblements de terre qui ont frappé la préfecture de Kumamoto en avril 2016.

“C’est un pont d’espoir pour le rétablissement des zones touchées par les tremblements de terre”, a déclaré Seiichi Kira, le maire de Minami-Aso, lors de la cérémonie d’inauguration de la route.

Un tremblement de terre de magnitude 7,3 survenu le 16 avril 2016 avait provoqué l’effondrement du pont Aso Choyo-ohashi long de 276 mètres ainsi que le pont Toshita-ohashi de 380 mètres.

Les dégâts avaient de fait coupé l’itinéraire qui reliait la partie centrale du village de Minami-Aso aux zones urbaines, comme notamment la ville de Kumamoto située à l’ouest. Le centre du village a également été coupé de son quartier de Tateno au nord-ouest.

Les villageois ont ainsi été forcés jusque là d’emprunter un détour d’une heure de temps reliant l’échangeur de Kumamoto situé dans le quartier Higashi de la ville de Kumamoto jusqu’au village de Minami-Aso.

Le tronçon de 3 km de route qui relie les deux ponts réparés étant maintenant achevé, le temps du trajet se voit être réduit à 35 minutes.

Cependant, le village de 11 000 habitants est toujours privé d’un passage convenable dans le nord.

En effet, le pont Aso-ohashi long de 200 mètres et situé au nord des deux ponts réparés, a été détruit dans le gigantesque glissement de terrain emportant tout un pan de la montagne déclenché par le séisme précédent, celui du 14 avril 2016 qui fut de magnitude 6,5.

En raison de l’importance des travaux à y effectuer, le nouveau pont Aso-ohashi devrait n’ouvrir qu’en 2020.

Cet automne, les conducteurs au Japon pourront déjà commencer à entrer dans l’esprit des Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo 2020 qui se dérouleront dans maintenant moins de trois ans.

À partir du 10 octobre prochain, une plaque d’immatriculation spéciale sera diffusée pour commémorer les Jeux.

La plaque d’immatriculation, dévoilée par le ministère des Transports le 8 août dernier, a été conçue par Naoto Uchida, 45 ans, un graphiste basé à Tokyo.

Le design de la nouvelle plaque se veut exprimer l’harmonisation des personnalités diverses des gens via une gamme de nombreuses lignes colorées claires disposées en cercle.

La conception a été sélectionnée par un comité de sélection parmi les quelques 96 autres propositions différentes.

“Il (le design) exprime une société où les individualités des gens sont respectées”, a déclaré Uchida lors de la cérémonie de dévoilement à Tokyo. “L’expression est conforme à l’ère de la diversité”.

Le graphiste a déclaré qu’il a passé une demi-journée à créer le design.

La plaque d’immatriculation blanche ornée de lignes radiales multicolores porte aussi le logo des Jeux de 2020 en haut à droite.

Le remplacement d’une plaque d’immatriculation standard par une commémorative coûte de 7 000 à 9 000 yens (54 à 70 euros), et ceux qui souhaiteront utiliser cette plaque spéciale commémorative des Jeux devront également faire un don d’au moins 1 000 yens.

Cependant, une plaque d’immatriculation standard comportant juste le logo des Jeux seul (donc sans les lignes multicolores de Naoto Uchida) sera également disponible, qui celle-ci ne nécessitera pas de don.

Les demandes de remplacement des plaques seront acceptées à partir du 4 septembre.

Parallèlement et dans le même esprit, d’autres plaques d’immatriculations sont déjà en circulation pour célébrer la prochaine coupe du monde de rugby 2019 qui aura lieu au Japon.

FUJIYOSHIDA, Préfecture de Yamanashi – Des milliers de résidents vivant à la base du mont Fuji ont été évacués ce dimanche 20 août pour se mettre à l’abri d’une éruption volcanique.

Véritable splendeur iconographique du Japon, il est souvent oublié le fait que le mont Fuji ne soit pas un volcan éteint, mais bel et bien considéré comme actif et surveillé de près par l’Agence météorologique du Japon, et dont une éruption pourrait survenir, suite à un grand séisme par exemple.

Fort heureusement, pour le coup cette évacuation ne fut qu’un simple exercice de simulation face à une hypothétique éruption volcanique, le premier de son genre à avoir lieu.

Les autorités ont déclaré que 2 000 résidents de six municipalités différentes, y compris la ville de Fujiyoshida et la ville de Fujikawaguchiko, ont participé à l’exercice.

À 3 776 mètres, le mont Fuji est le plus haut sommet du Japon, et sa dernière éruption remonte à 1707 où il projeta d’importantes quantités de cendres jusqu’à Tokyo. Bien qu’il ne se soit plus manifesté depuis, il n’en reste pas moins dangereux, loin de là.

Les municipalités qui furent impliquées dans l’exercice sont toutes situées à la base nord du volcan.

Pour évaluer le niveau de congestion qui résulterait d’une évacuation massive, près de 600 participants ont conduit leurs véhicules privés jusqu’à une zone d’évacuation désignée de 25 à 30 kilomètres de distance.

L’exercice a eu lieu en supposant qu’un flux pyroclastique approchait du centre-ville, déclenchant à 7 heures du matin une alerte volcanique de niveau 5 par l’Agence météorologique du Japon, ce qui signifie que tous les résidents doivent évacuer immédiatement.

Les autorités de Fujiyoshida ont utilisé le système d’alerte aux sinistres avec des haut-parleur public pour «alerter» les résidents de la catastrophe imminente.

Alors que la plupart des résidents ont quitté les lieux dans leurs voitures, les participants qui jouaient le rôle de personnes âgées se sont installés dans des camions des Forces d’autodéfense et des bus privés pour atteindre le site d’évacuation.

Dans le cas où l’intégralité des 100 000 résidents des zones en question devraient être évacués, la préoccupation majeure sera la congestion du trafic et la panique en résultant.

Le trafic s’est retrouvé complètement bouché sur environ 3 kilomètres.

Un homme de 63 ans qui a participé à l’exercice a déclaré qu’il lui a fallu trois fois plus de temps qu’à la normale pour atteindre le site d’évacuation, ce qui lui prend généralement 30 minutes en voiture.

“Si le mont Fuji avait réellement éclaté, la congestion du trafic aurait été bien pire”, a-t-il déclaré.

La simulation a de fait démontré que l’évacuation des résidents en cas d’éruption du mont Fuji pose un problème majeur.

Ce n’est depuis quelques temps plus un secret pour personne au Japon, mais la princesse Mako sera probablement liée par les liens du mariage d’ici l’année prochaine à son petit ami de longue date, Kei Komuro.

Le prochain chapitre de cette romance s’écrira le 3 septembre, lorsque l’Agence de la Maison Impériale annoncera officiellement les fiançailles de la petite-fille aînée de l’empereur Akihito et de l’impératrice Michiko.

L’annonce avait été initialement prévue pour le 8 juillet, mais le couple avait décidé de la reporter suite aux graves intempéries survenues dans le nord de Kyushu au début du mois de juillet, et dont les pluies torrentielles avaient causé la mort d’au moins 36 personnes, ainsi que d’importants dégâts dans la région.

Mako et Kei, tous deux âgés de 25 ans, se sont connu après s’être retrouvés ensemble lors d’études à l’Université internationale chrétienne à Tokyo.

Mako, la fille du prince Fumihito et de la princesse Kiko, et son prétendant étaient tous deux préoccupés par les habitants des zones dévastées des préfectures de Fukuoka et Oita, a déclaré l’Agence, l’annonce de leur fiançailles aurait été indélicat en de tels circonstances.

Maintenant que six semaines se sont écoulées et que les efforts de reconstruction se font progressivement ressentir, il a été décidé de reprogrammer l’annonce, une décision qui a été chaleureusement accueillie par l’empereur et l’impératrice.

Shinichiro Yamamoto, grand intendant de l’Agence de la Maison Impériale, sera chargé de faire l’annonce le 3 septembre prochain, après quoi le couple ira à la rencontre des médias.

Il ne se fait sans nul doute pas plus japonais qu’une image du mont Fuji se dressant derrière une fleur de cerisier, et les visiteurs étrangers obtiendront bientôt en “cadeau” ce combo emblématique lorsqu’ils arriveront sur le sol japonais.

La conception de l’autocollant de permis d’atterrissage adoptera le design “Fuji-san plus sakura” en 2018, en remplaçant le modèle actuel géométrique tout gris “kiri” (paulownia), selon le ministère de la Justice.

Cet autocollant est systématiquement collé sur les passeports des ressortissants étrangers dès leur entrée sur le territoire japonais au contrôle de l’immigration dans les aéroports ou les ports maritimes.

Les informations affichées sur l’autocollant quand à elles ne changeront pas, à savoir la date d’entrée, la durée du séjour et le statut du voyageur.

Le ministère a déclaré que le changement avait été décidé avec la vision des Jeux olympiques de Tokyo 2020 car il constituerait «un souvenir plus agréable d’un voyage au Japon».

“Le mont Fuji fait partie de la liste des sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO”, a déclaré un responsable du ministère de la Justice. “Ce doit être un symbole familier du Japon pour les personnes venant de l’étranger avec les fleurs de cerisier”.

Le mont Fuji, recouvert de neige, est montré en bleu clair en arrière-plan et une fleur de cerisier stylisée en rose pâle au devant.

La nouvelle conception devrait être lancée dès le début de l’année prochaine lorsque les stocks de l’autocollant actuel seront épuisés.

Ce sera le premier changement de cette vignette depuis que les autocollants ont remplacé les timbres en 2003 pour déjouer leur contrefaçon.

En 2016, environ 24,04 millions d’étrangers ont visité le Japon. Le gouvernement vise aujourd’hui la barre des 40 millions d’ici 2020.

“Nous serons très heureux si l’autocollant devenait un point de départ des conversations au sujet de leurs expériences au Japon, et le bouche à oreille apportera plus de touristes étrangers ici”, a déclaré le responsable.

Un satellite peu coûteux mais redoutablement efficace qui peut rapidement être lancé dans l’espace porte actuellement l’attention des autorités au Japon, considéré comme un nouvel outil majeur pour aider à pouvoir faire face aux multiples catastrophes naturelles.

Nommé ASNARO-2, il sera utilisé pour surveiller la situation sur le terrain, en fournissant des informations précieuses pour le personnel de gestion des catastrophes.

Le satellite compact a été présenté aux médias dans une installation de l’entreprise japonaise NEC dans la ville de Fuchu, à l’ouest de Tokyo, le 9 août dernier.

“Nous voulons contribuer à améliorer la compétitivité de l’industrie spatiale japonaise”, a déclaré un responsable de NEC.

Le ministère de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie et le géant de l’électronique NEC se sont associés pour développer ASNARO-2 (Advanced Satellite with New system Architecture for Observation). La composante principale du satellite ne fait que 3,5 mètres de long et pèse environ 540 kilogrammes.

Son dispositif principal, un radar à ouverture synthétique (SAR), peut cartographier le terrain en bombardant la surface de la planète avec des ondes radio pour créer des images numériques.

De fait, le radar permet à ASNARO-2 de prendre des images de conditions de surface telles que l’activité volcanique et les glissements de terrain de nuit ou dans des zones à faible visibilité en raison de la couverture nuageuse. Un outil qui s’avérera en l’occurrence particulièrement utile en cas de séisme pour pouvoir diriger le personnel de gestion des catastrophes ainsi que les équipes d’intervention basées au sol.

Le satellite devrait également être utilisé pour l’exploration des ressources ainsi que pour la sécurisation de la navigation des navires.

Le ministère a fourni 16 milliards de yens (124,5 millions d’euros) à titre de subvention pour créer le satellite ASNARO-2, considérant son développement comme étant une industrie “candidate” à l’exportation vers les économies émergentes.

L’ASNARO-2 devrait être lancé d’ici la fin de cette année.

Le puissant typhon Noru, qui est le 5ème de la saison et qui a déjà emporté deux vies dans la préfecture de Kagoshima, risque de provoquer de fortes pluies vers l’ouest du Japon, en particulier du côté de l’océan Pacifique, les 6 au 7 août prochains.

L’Agence météorologique du Japon exhorte les résidents à prendre leurs précautions contre les glissements de terrain et les inondations.

Le 5 août, un homme de 67 ans est tombé sous les vents violents du typhon et est mort dans la ville de Yakushima, sur l’île de Yakushima, dans la préfecture de Kagoshima.

A Minami-Tane sur l’île de Tanegashima de la même préfecture, un homme de 84 ans a été retrouvé mort dans un port de pêche.

Au moins neuf autres personnes auraient été blessées dans les villes de Kagoshima et Hioki, également dans la préfecture de Kagoshima ainsi que celle de Miyazaki.

À 13 heures en ce dimanche 6 août, le centre du typhon se déplaçait lentement près de l’île de Tanegashima en direction du nord-est. Cela pourrait atteindre les terres de la partie sud de l’île de Kyushu.

La pression atmosphérique au centre du typhon était alors de 970 hectopascals, et la vitesse maximale du vent près du centre était de 126 km/h, tandis que la vitesse maximale du vent momentané était de 180 km/h.

Le typhon a aussi apporté de fortes pluies sur l’île d’Amami-Oshima de la préfecture de Kagoshima, ainsi que dans les localités avoisinantes. La quantité de pluie a atteint 651 millimètres dans la ville d’Amami sur l’île et 398 mm à Misato, dans la préfecture de Miyazaki.

Il est attendu à ce que le typhon apporte des précipitations de 700 mm sur l’île de Shikoku dans une période de 24 heures jusqu’au lundi 7 août à midi, 500 mm dans le sud et le nord de Kyushu, 300 mm dans la région de Tokai, centrée sur Nagoya, et 250 mm dans la région de Kinki dans les environs d’Osaka.