par Aki | Juil 25, 2017 | Actualité
OYAMA, Préfecture de Shizuoka – Des randonneurs se sont perdus en remontant le Mont Fuji en raison de flèches trompeuses peintes sur des roches par des individus inconnus, a annoncé le gouvernement local.
Les flèches peintes, qui dirigeaient les grimpeurs vers une route peu orthodoxe pour atteindre le plus haut sommet du Japon, se trouvaient près de la 7ème station du sentier Subashiri-Guchi dans la ville d’Oyama, qui se trouve au pied de la montagne du côté de la préfecture de Shizuoka.
L’itinéraire que les flèches indiquaient est instable et dangereux, et il est possible pour les grimpeurs de glisser et de tomber dans la montagne. La police préfectorale de Gotenba a enquêté sur la question en raison de la violation de la loi sur la protection des biens culturels et d’autres crimes.
Les flèches ont été découvertes le 20 juin, selon un fonctionnaire de la ville d’Oyama. Un homme de 59 ans propriétaire d’un pavillon de montagne, Miharashikan, a donné l’alerte après qu’il ait trouvé une flèche peinte avec de la peinture blanche sur son terrain.
En suivant la direction indiquée par cette flèche, d’autres flèches et des cercles ont été trouvés à 42 endroits différents sur des roches et d’autres surfaces sur une distance d’environ 300 mètres, a déclaré le responsable.
Du fait que certains grimpeurs aient été trompés par les flèches et se sont en conséquence perdus, le personnel de la loge a mis en place des cordes pour les empêcher de suivre le mauvais itinéraire.
Selon le département préfectoral en charge du Mont Fuji mesurant 3 776 mètres, les graffitis y sont interdits du fait que ce soit un site classé au patrimoine culturel mondial de l’UNESCO.
Le ministère de l’Environnement a également confirmé l’incident. Les autorités, y compris le ministère et le gouvernement préfectoral, sont censés discuter de la façon dont ils vont traiter la question le 25 juillet.
par Aki | Juil 24, 2017 | Actualité
AKITA – Les autorités ont ordonné à 26 000 habitants de la préfecture d’Akita d’évacuer leurs maisons, car des pluies torrentielles atteignant des niveaux records ont frappé le nord du Japon, provoquant des inondations généralisées pendant le week-end.
La tempête a également paralysé une ligne ferroviaire entre les gares d’Akita et de Morioka desservies par la ligne Akita Shinkansen et exploitée par East Japan Railway Co. (JR Est).
L’Agence météorologique du Japon a déclaré qu’un front saisonnier actif était responsable des précipitations les plus conséquentes, enregistrées à 11 points d’observation différents dans la préfecture sur une période de 24 heures à compter du 22 juillet.
Les résidents de Daisen et Yurihonjo, ainsi que d’une autre ville, ont été contraints d’évacuer.
Les autorités préfectorales d’Akita exhortent les résidents d’Akita à rester vigilants au milieu des craintes d’inondations ou de glissements de terrain.
Les fonctionnaires ont déclaré que 485 logements dans 17 villes et villages ont été déclarés inondés dès 10 heure du matin le 24 juillet après que les rivières Omonogawa et Fukubenaigawa aient commencé à déborder. De même, deux maisons ont été partiellement endommagées par des glissements de terrain.
Ce nombre devrait augmenter à mesure que les fonctionnaires atteignent certaines autres zones inondées pour évaluer la situation et les dommages.
Deux sections de la ligne ferroviaire « JR Ou » dans la préfecture d’Akita, une longue ligne locale qui relie les gares d’Aomori et de Fukushima, restent hors service après que les fondations de la voie ferrée se soient partiellement effondrées le 23 juillet en raison de la pluie torrentielle. L’un des tronçons endommagés s’étendant sur pas moins de 60 mètres.
Les services d’Akita Shinkansen entre les gares d’Akita et de Morioka ont été suspendus le 23 juillet. JR East a mis en place des projecteurs et a travaillé pendant la nuit du 23 au 24 juillet pour réhabiliter la voie.
Les services ferroviaires entre les gares d’Omagari et d’Akita ont été suspendus le 24 juillet. Les services devraient être rétablis le 25 juillet au plus tôt.
par Aki | Juil 23, 2017 | Actualité
L’abomination qui surplombe aujourd’hui le pont historique le plus célèbre de Tokyo sera définitivement supprimée, mais pas à temps pour les Jeux olympiques et paralympiques d’été 2020.
La section surélevée de l’autoroute métropolitaine qui a été construite au-dessus du pont Nihonbashi dans le cadre des efforts visant à moderniser la capitale avant les Jeux olympiques de 1964 reste une tache dans le paysage et un gâchis pour l’Histoire.
Cependant, au cours des dernières années, les résidents locaux et même les groupes consultatifs gouvernementaux ont pointé du doigt l’autoroute, en disant qu’elle obscurcissait une zone qui était considérée comme un élément clé de la cité pendant la période Edo (1603-1867) ainsi que l’ère Meiji (1868-1912).
Le pont original, construit par le Shogunat Tokugawa en 1603, était en bois et se nommait Edobashi, il était (et est toujours) le point de départ des Gokaido – les cinq routes principales reliant Edo (ancien nom de Tokyo) avec le reste du pays. Il fut ensuite remplacé par l’actuel pont en pierre durant l’ère Meiji portant le nom de Nihonbashi (littéralement Pont du Japon).
Le 21 juillet, Keiichi Ishii, le ministre des terres, des infrastructures et des transports, a déclaré lors d’une conférence de presse qu’il considérait favorablement un projet massif qui permettrait de déplacer la section surélevée au-dessus du pont Nihonbashi pour la faire passer sous terre.
Néanmoins, la question majeure qui devra encore être élaborée reste de savoir comment répartir le coût du projet de construction, qui pourrait avoisiner dans les 500 milliards de yens (3,86 milliards d’euros), ainsi que l’endroit où détourner le trafic pendant cette période. Les travaux de construction ne commenceront probablement qu’après les Jeux olympiques de Tokyo 2020.
En ce qui concerne la façon dont le coût sera assumé, Ishii a déclaré: «Nous coordonnerons la réponse à cette question lorsque nous présenterons les détails spécifiques du plan. Cette coordination sera menée entre toutes les parties concernées, centrées sur le gouvernement métropolitain de Tokyo».
Les résidents locaux et les entreprises s’étaient plaints que l’autoroute surélevée était une horreur, et une pétition fut rédigée afin de la déplacer sous terre.
En 2006, un groupe consultatif du Premier ministre de l’époque, Junichiro Koizumi, avait déjà proposé de rétablir le paysage local autour du pont Nihonbashi.
Pour l’heure, la section surélevée de 2,9 km nécessite également des réparations en raison de l’usure. Cela reviendrait à environ 140 milliards de yens (1,1 milliard d’euros), même sans supprimer la section surélevée, selon les responsables gouvernementaux.
par Aki | Juil 21, 2017 | Actualité
Les chercheurs Japonais ont développé une substance qui semble cibler et détruire les cellules cancéreuses lorsque la maladie se propage de l’estomac à la membrane péritonéale de l’abdomen.
Une thérapie développée à partir de cette recherche pourrait sauver des vies parce qu’une fois que le cancer gastrique atteint le péritoine, il n’y a à ce jour pas de traitement efficace pour prévenir les métastases, ce qui réduit la période moyenne de survie des patients.
L’équipe, des instituts nationaux de sciences et de techniques quantiques et radiologiques, espère mettre cette substance en pratique dans un délai de dix ans.
« Nous souhaitons procéder à des développements basés sur un examen rigoureux de ce qui se passera dans cinq à dix ans », a déclaré Sumitaka Hasegawa, un chef de file de l’équipe.
L’étude a été publiée dans l’édition en ligne du journal de l’Association japonaise du cancer le 29 juin.
L’équipe a développé la substance en utilisant un radio-isotope médical et a confirmé son efficacité avec des souris.
La substance combine le radionucléide astate-211, qui émet des rayons alpha et joue le rôle d’attaquer des cellules cancéreuses, et un anticorps appelé trastuzumab qui adhère à des protéines particulières à la surface des cellules cancéreuses gastriques.
Après que l’équipe ait injecté la substance dans des souris atteintes de cancer, les cellules cancéreuses ont diminué ou disparu.
Les rayons alpha ont une forte énergie, mais leur pouvoir de passer à travers des substances est faible. Par conséquent, les rayons alpha devraient avoir un impact uniquement sur et autour des cellules cancéreuses ciblées.
En fait, aucun effet nocif n’a été détecté dans les foies et les reins des souris dans les expériences, a déclaré l’équipe.
La demi-vie de la substance nouvellement développée est d’environ sept heures. Ses effets avec une injection peuvent durer plusieurs jours.
Grâce, entre autre, à une alimentation réputée saine, le Japon est le pays qui possède le taux d’espérance de vie le plus élevé au monde, tout en étant aussi la nation développée qui contracte le moins de cancers. Cependant, le cancer de l’estomac reste l’un des plus contractés dans le pays, d’où l’intérêt particulier qu’ont les chercheurs Japonais pour ce type de cancer.
par Aki | Juil 16, 2017 | Actualité
Les services de livraison à domicile font face à des pénuries de main-d’œuvre au Japon, mais ne craignons rien, car les robots prennent progressivement le relais avec maintenant les livraisons de sushi à domicile.
Le prototype d’un robot de livraison de nourriture appelé CarriRo Delivery a été dévoilé le 13 juillet dans l’arrondissement de Chiyoda à Tokyo.
La société de services de livraison d’aliments Ride On Express Co., qui livre les sushis de la chaîne de réstauration Gin No Sara, et la société de sécurité robot ZMP Inc. ont montré à quel point CarriRo Delivery était pleinement capable de remplir la tâche qui lui incombe.
Le robot mesure 109 centimètres de hauteur, 133 cm de longueur et 75 cm de large, et se déplace jusqu’à 6 km/h tout en regardant son environnement à travers des capteurs et des caméras. À l’arrivée, CarriRo Delivery annonce via smartphone qu’il se trouve devant la maison.
Il est supposé que seuls les clients qui vivent à une courte distance de 1 ou 2 kilomètres de la boutique pussent recourir à ce service.
Les sociétés Ride On Express et ZMP prévoient de commencer à expérimenter le robots en août. Tout d’abord, ils vont le tester sur une propriété privée car il est interdit de laisser un robot se déplacer de manière indépendante dans une zone piétonne selon les lois en vigueur. Après quoi, ils demanderont au gouvernement d’assouplir le règlement afin de permettre au robot de livrer des aliments.
Des projets similaires utilisant une technologie de pointe sont lancés les uns après les autres par le Japon en raison de la pénurie de main-d’œuvre sérieuse dans l’industrie des services de livraison à domicile. Il a notamment récemment été décidé par le gouvernement japonais d’autoriser la livraison par drone en 2020, ainsi que les camions autonomes en 2023.
par Aki | Juil 15, 2017 | Actualité
La Force aérienne d’autodéfense japonaise mettra à l’épreuve ses capacités à pouvoir abattre des missiles balistiques nord-coréens lors d’un exercice de formation conjointe avec les troupes américaines au Centre de la coopération de défense des deux alliés – Base aérienne de Yokota.
L’exercice, qui pourrait avoir lieu dès août, poursuivrait une série de démarches visant à apaiser une population japonaise préoccupée par l’augmentation des provocations militaires de la Corée du Nord sous forme de lancements de missiles balistiques.
Une unité de missiles guidés sol-air Patriot Advanced Capability 3 (PAC-3) de la Force aérienne d’autodéfense sera déployée sur la base, selon les sources gouvernementales.
L’unité comprend un véhicule de lancement, un système radar et un dispositif de guidage.
Les membres du service de l’armée de l’air des États-Unis (U.S. Air Force) participeront à l’exercice pour confirmer les procédures à suivre en cas de lancement.
Les exercices de défense antimissile balistique des Forces japonaises d’autodéfense ont été ouverts aux médias un peu partout à travers le Japon depuis juin, et l’exercice conjoint à Yokota est considéré comme en faisant partie intégrante.
Pourtant, la base aérienne de Yokota, dans l’ouest de Tokyo, sert non seulement de centre de commandement pour les forces américaines stationnées au Japon, mais aussi du commandement de la Force aérienne d’autodéfense japonaise. En ce sens, Yokota constitue la base principale comme centre de commandement pour le système de défense antimissile balistique des Forces d’autodéfense ainsi que pour la défense de l’espace aérien japonais.
Une source du Ministère de la Défense a décrit Yokota comme étant « la base symbolique pour la poursuite de la coopération dans l’alliance de sécurité Japon/États-Unis ».
En raison de son rôle clé, Yokota pourrait être une cible pour la Corée du Nord si elle vient à lancer des missiles balistiques vers le Japon.
Les fonctionnaires du bureau du Premier ministre ont insisté pour que Yokota soit utilisée pour l’exercice de formation. Le site fournirait non seulement un renforcement de la coopération bilatérale, mais permettrait également la démonstration des capacités de défense aérienne de la capitale japonaise.
La base aérienne de Yokota a été incluse comme étant un site candidat au déploiement de l’unité de missiles PAC-3 dans le cadre d’un plan de défense compilé contre d’éventuelles attaques de missiles balistiques.
L’exercice de formation conjointe servira de préparation à un tel scénario et permettra au gouvernement de démontrer qu’il répond aux provocations de la Corée du Nord.